Concours multimédia

Conseils d'Alumni

Baptiste Cogitore

Baptiste Cogitore

Après un parcours de trois ans en classes préparatoires à Strasbourg puis l’obtention d’un master de recherche en littérature comparée à l’Unistra et d’une licence d’histoire de l’art la même année, Baptiste Cogitore a intégré le Centre universitaire d’enseignement du journalisme (Cuej). Il y a été formé aux fondamentaux du journalisme, dans un cursus franco-allemand, avant de se spécialiser dans l’image et la caméra. Aujourd’hui journaliste reporter d’images (caméraman) pour différentes chaînes de télévision, notamment France Télévisions, il travaille également comme journaliste scientifique au service de la communication de l’Unistra. Il est chargé de vulgariser par des vidéos le travail des chercheurs de notre université auprès du grand public.

« Après l’expérience en classes préparatoires, mes années de master me semblent a posteriori baignées dans une lueur faite de douceur mélangée de travail acharné mais très libérateur. J’ai adoré la recherche en littérature, en ayant désormais le sentiment de travailler d’abord pour moi, et peut-être ensuite pour la connaissance scientifique, bien que cela puisse paraître un peu pompeux. C’est ce qu’on apprend en recherche : à s’inscrire dans une histoire, dans un paysage partagé. C’est une grande différence avec le fait de travailler dans le seul but d’un concours élitiste et par ailleurs absolument déconnecté du monde réel », explique le jeune journaliste.  Ses années au Cuej resteront comme les meilleures de son parcours universitaire, peut-être parce qu’elles furent profondément ancrées dans le monde. Plus seulement dans celui des livres… « Au fond, je crois que mon passage à l’Université de Strasbourg a largement contribué à me mettre sur ces deux jambes que sont pour moi la littérature et le journalisme »

Cette année, pour la toute première édition du concours d’écriture Alumni Unistra, Baptiste a accepté de mettre à profit sa double compétence, littéraire et journalistique, en tant que membre du jury. « J’ai été étonné par le nombre de textes, et en particulier ceux écrits par des personnes qui sont passées par les sciences « dures ». Je m’attendais à davantage de témoignages et de récits d’étudiants ou enseignants de lettres. C’est peut-être une idée reçue, mais il me semble que dans tout étudiant de lettres sommeille un écrivain en puissance…, commente-t-il, Bravo donc à ceux et celles qui n’ont pas forcément de « fibre littéraire » mais qui ont osé se lancer dans cette expérience ! ».